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le viel homme du souk




enfant berbere



Nomade et son dromadaire



La ménara à marrakech



Le jardin Majorelle



Le palais Bahia



La koutoubia à Marrakec



Un groupe de musiciens



Les têtes de mouton préparées





Les berbères

"Berbère” est un nom donné par les Romains et qui signifie“ Barbares”. L’histoire du peuple Berbère en Afrique du Nord est vaste et diverse. Leurs premirs ancêtres se sont établis à l’est de l’Égypte. Il y a beaucoup de témoignages de textes grecs, romains et phéniciens qui font mention de cet ancien peuple. En réalité, Berbère est un nom générique donné à plusieurs groupes ethniques hétérogènes qui partagent des pratiques culturelles, politiques et économiques semblables.

L’Arabisation du peuple Berbère arriva en trois phases. La première phase était le contact initial avec les envahisseurs arabes au septième siècle. La deuxième phase commença avec l’arrivée des Bédouins au onzième siècle. La troisième phase d’Arabisation qui eut lieu entre le XVème et le XVIIème siècle, fut accélérée par l’arrivée des réfugiés d’Andalousie.

Contrairement à l’image romanesque populaire qui les dépeint comme des nomades qui traversent le désert à dos de chameau, leur véritable labeur fondamental est la pratique de l’agriculture sédentaire dans les montagnes et la vallée.

L'influence des berbères

Ce qui est certain c’est son influence ancienne sur le commerce de toute la région. Ils ont ouvert les anciennes routes entre l’Afrique occidentale et l’Afrique subsaharienne. Des commerçants berbères étaient responsables de l’arrivée dans les villes du Nord de l’Afrique de produits provenant du plus loin du Sahara. À partir de là, ces produits là étaient distribués mondialement.

De nos jours, en plus des sources traditionnelles de subsistance, il y a un élément nouveau qui fait partie du financement des familles berbères : ce sont les revenus en provenance de l’énorme émigration existante en Europe, principalement en France.

La langue Tamazight

Tout au long des millénaires, la langue Berbère « Tamazight » a été intégrée à une trentaine de langues et à une centaine de dialectes, sans tenir compte des dialectes ou des langues, qui comme la langue Guanche des îles Canaries, ont disparu il y a longtemps.

Bien que la langue berbère soit essentiellement de tradition orale, les Berbères possèdent depuis au moins 2500 ans leur propre système d’écriture nommé libique-berbère ( Tifinagh en berbère) De nos jours, cet alphabet est utilisé par les Touaregs ;c’est un l’alphabet latin avec quelques modifications ou, le plus souvent l’alphabet arabe.

La société berbère est partagée traditionnellement entre des agriculteurs et commerçants. La culture des terres était considérée comme le travail des classes modestes tandis que les classes élevées étaient composées de commerçants. Normalement les groupes sédentaires payaient leurs tributs à un chef local appartenant à la classe des commerçants qui, en échange, les défendait. Cependant, avec le temps, ces groupes d’agriculteurs acquéraient une certaine accumulation de richesse alors que l’importance économique des routes commerciales décroissait. D’autre part, ces groupes se sont vus favorisés par les autorités coloniales et post coloniales au détriment du pouvoir traditionnel que les commerçants avaient eu.

Une architecture variée

Quant à leur architecture, elle est aussi variée que celle des pays qu’ils habitent. Une des plus criardes constructions est celle des Berbères qui vivent sur les collines du Jebel Nefusa. Ce sont des maisons souterraines taillées verticalement ou horizontalement dans le calcaire. Quelques-unes paraissent de simples grottes taillées dans les flancs de la colline. D’autres sont creusées profondément dans la terre avec un réseau complexe de chambres autour d’une fosse centrale qui sert de fontaine.

Quant à leurs croyances, depuis leur conversion à l’islam au septième siècle ( avant ils étaient majoritairement chrétiens ) ils sont des observateurs fidèles à cette religion, mais ne pratiquent pas le jeûne du Ramadan (ceux qui voyagent en sont exempts). Comme la majorité des adeptes de l’islam dans le Nord de l’Afrique plusieurs Berbères croient à la présence continuelle de plusieurs esprits ( djinns) La divination est réalisée au moyen du Coran. La grande majorité des hommes se sert des amulettes protectrices qui contiennent des versets du Coran.

Au Maroc, les Drawa Berbères habitent dans la région de la vallée de la rivière Drâa ; les Dades habitent dans le Rif marocain dans la région Nord- orientale du pays, au nord de Fez ; Le mot "Kabyles" qui veut dire "tribus", se référait à tous les Berbères. A présent, néanmoins, il se réfère aux Berbères qui habitent dans les montagnes Al – Quabail ; Les Sousis sur le haut Atlas occidental.

Marrakech


Aussi éternelle que les neiges des plus hauts sommets, aussi imposante que les montagnes de l' Atlas, aussi enracinée dans l' histoire que les palmiers dans la terre, Marrakech apporte la touche finale à un tableau d’une beauté immuable.

Les plus grands rois se la disputèrent, les dynasties s'y succédèrent, savants, artisans, architectes, peintres, sculpteurs de toutes époques y érigèrent de somptueux palais, mosquées, jardins, médersas… Marrakech, la ville impériale qui jadis a prêté son nom au Maroc.

Les Berbères et les Arabes s'y rejoignent, les nomades et les montagnards y convergent, les marchandises y abondent, l'artisanat y fleurit, palaces, hôtels, restaurants, golfs, casino… Marrakech est bien la capitale du Sud Marocain.

Les plaisirs de Marrakech à découvrir

Les Jardins d’Agdal
 : Créé au 12ème siècle, il était réservé aux sultans et à leur cour. Ils remontent à l'époque de la dynastie Almohade où la ville de Marrakech connaissait une prospérité à tous les niveaux. Ces jardins sont le fruit des travaux entrepris sous le règne du roi Abdel Moumen (1133- 1163) et de son petit-fils le roi Yacoub Al Mansour (1163-1184). Ce parc naturel (3 km de long par 1,5 km de large), dont la création est inspiré des jardins andalous, a été nommé El Bouhayra (la petite mer) à l'époque Almohade puis Masarat par les Saâdiens. Il fut finalement appelé Agdal sous la dynastie Alaouite. Il est situé au sud-est de la ville rouge, tout près de la préfecture Sidi Youssef Ben Ali. Ces jardins, irrigués par un immense bassin central, sont divisés en plusieurs parcelles plantées de citronniers, orangers, oliviers, figuiers, grenadiers…

La Ménara : Il s'agit d'un vaste plan d’eau artificiel construit par les sultans au 12 ème siècle, qui servait de réservoir à la ville et de bassin d’entraînement aux soldats de l'époque. Egalement créé par les Almohades puis réaménagé par Moulay-Abderrahmane, c'est un enclos surtout planté d'oliviers. Son pavillon d'origine saadienne avec sa verte toiture pyramidale inspire la gaité, se reflète dans un bassin carré entouré d'un chenal. C'était le parc aux biches du Sultan Moulay-Abderrahmane. La structure actuelle du site a été restaurée pendant la moitié du 19 siècle par le roi Alaouite Abderrahmane. Ce site est devenu un spectacle nocturne, dont la scène, est le grand bassin. Il associe les techniques les plus sophistiquées aux chants traditionnels (son, lumière, effets spéciaux, écrans d’eau).

Le Jardin Majorelle : Créé en 1921 par le célèbre peintre français Jacques Majorelle, ces jardins sont d'une belle harmonie, abritant une flore riche en différentes plantes des cinq continents (cactus, palmiers, .....etc.).

La Palmeraie : Longue d’environ 12 kilomètre, la légende raconte que les nomades, qui se nourrissant principalement de dattes, jetaient les noyaux dans les trous causés par les piquets de leurs tentes. c'est ainsi qu'elle a vu le jour. Elle abrite aujourd’hui des hôtels et des maisons de luxe. C'est une des principales attractions de Marrakech. De l 'extérieur, vous ne verrez que des portails somptueux et des murs qui n'en finissent pas. Il faut pénétrer dans ces hectares de palmeraie pour comprendre la richesse et la variété des demeures qui se cachent ici. Il y en a pour tous les goûts, de la villa la plus moderne à la casbah reconstituée et aménagée avec le plus grand confort, avec un point commun, la qualité des aménagements et l'excellence du service. Pour les amateurs de calme, pour ceux qui apprécient les prestations haut de gamme, voir luxueuses, nous avons sélectionné quelques demeures qui acceptent la location en chambre d'hôtes autant que la location en exclusivité. 

Les tombeaux Saâdiens : Il s'agit d'une nécropole royale où reposent les membres de la dynastie Saâdienne. Au 16e siècle avec les Saâdiens, Marrakech a connu une brève renaissance et a reprit momentanément son titre de capitale. El-Mansour-Ed-Dahbi fut construire une nécropole que Moulay-Ismafl n'osait pas détruire. L'art hispano-mauresque a perdu ici sa pureté Almohade. Les ornements sont en stuc, les parois en mosaïque, les plafonds dorés en bois de cèdre, tout ceci contraste avec la nudité des tombeaux.

Le Palais El Badie : La merveille du monde musulman, il a été édifié au 16 ème siècle.

Le Palais de la Bahia : il fut construit à la fin du siècle dernier. Il se compose d’une succession d’appartements entourant les riads sur 8 hectares. Le palais de la Bahia fut construit par le vizir Ba-Ahmed des souverains Moulay-El-Hassan et Moulay-Abdelaziz. Son jardin à la végétation abondante est divisé par des allées pavées de marbre et de mosaïque.
Les jardins de la Bahia :
Crées par le ministre de la culture marocaine sous l'époque du roi Alaouite Abdelaziz (1894 - 1908), ces jardins se trouvent à l'intérieur du grand palais Bahia. Ces jardins abritent des palmiers, des bananiers et un éventail de plantes protégées à l'intérieur de grands espaces décorés en bois.

Dar Si Saïd : C'est le musée des arts marocains depuis 1930. Cette ancienne maison du père du vizir Ba Ahmed date de la fin du siècle dernier et referme un musée d’art marocain.

Le musée de Marrakech : A côté de la médersa Ben Youssef. On y voit des œuvres d’art contemporain et orientaliste, des collections de monnaies, des livres anciens, et des parures provenant de différentes régions du Maroc. Le hammam, récemment restauré, offre de petites salles d’exposition.

La Koutoubia : Elle fut édifiée au 12 ème siècle. Elle est le point culminant de la ville de Marrakech. Elle ne se visite pas, mais vous pourrez en faire le tour pour admirer ses quatre faces, toutes différentes. La mosquée des librairies fut ainsi appelée parce qu'on y vendait livres et manuscrits dans une rue avoisinante. Elle fut élevée sur l'emplacement du palais des Almoravides entre 1158 et 1199 et se place parmi les plus grandes mosquées de l'occident musulman. Nulle part mieux qu'à la Koutoubia ne se révèle l'ampleur et la volontaire sobriété de l'art des Almohades.

La Place Jemaa El Fna : Elle était autrefois la place de la grève de Marrakesh où les sultans suppliciaient les criminels et les rebelles. Aujourd’hui elle est le cœur de la médina. Elle est inscrite au Patrimoine mondial de l' oralité. c'est la «place folle» d'où divergent toutes les artères et où la vie ne s'arrête qu'au petit matin . On y danse, on y joue, on y raconte des histoires, on s'y défoule que l'on soit blédard ou hippie, la laideur et la pauvreté font ici partie de l'originalité. Partir de cette place vers les ruelles - labyrinthes ou vers les larges avenues du guéliz, c'est découvrir une infinité de couleurs: des plus clinquants tape-à-l'oeil des bazards aux plus délicats beiges-rosés de ses constructions

C'est là où se tient le plus hétéroclite des marchés: herbes médicinales, amulettes, fruits, beignets, sacoches. C'est un champ de foire avec attractions: acrobates, danseurs, charmeurs de serpents, Ai'ssaoua. Toutes les rues, les parcs, viennent vers cette place.

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Tamounte Trekking est une agence organisatrice de circuits et séjours touristiques, créée en 2003. En berbère, "tamounte" signifie "ensemble". C'est justement ensemble, avec vous, notre équipe, nos partenaires que nous organisons des circuits dans le désert du Sahara marocain, dans les montagnes et plateaux de l'Atlas ou sur les côtes Atlantiques.
Le Maroc est un pays que vous pouvez découvrir toute l'année. En hiver, nous vous conseillons les randonnées sahariennes au sud de Ouarzazate, d'octobre à mai. Le grand sud avec ses gorges, ses vallées, ses palmeraies sont une révélation inattendue pour le voyageur qui descend vers le désert.
L'altitude moyenne de l'ensemble de nos circuits vous gardera toujours à l'abri des très fortes chaleurs. Cependant, les conditions climatiques de la montagne peuvent être changeants. Le Haut Atlas est le plus long et le plus élevé des trois plissements qui forment le massif de l'Atlas. Les Marrakchis y viennent chercher la fraîcheur contre l'ardeur du soleil de l'été.
Le climat tempéré de la Côte Atlantique se caractérise par une température moyenne toujours rafraîchie par un vent important l'après-midi. Cette particularité permet d'atténuer l'effet des grosses chaleurs en été, dans la région d'Essaouira. Face à la vitrine du Maroc moderne et touristique rencontrée sur la Côte Atlantique, nous vous proposons des circuits authentiques, la découverte de paysages beaux et préservés.